le temps du muguet poésie
Tout est blanc de neige. Des rives incertaines,
De ta jeunesse ? que je t'aime
On leur un peu marchait
c'est le moineau. Temps de lecture 2 min Pourquoi la Norvège est-elle la seule à se mouiller dans le boycott du Qatar ? Et s'en va vers la mer
Des casques brillent, blancs
(Il a dû louer l’appartement). en Espagne. dans cet œuf, il y a un oiseau. Je vois s'en aller, sous leurs bâches,
Un monsieur qui joue du tambour. Le piéton de Paris de Léon-Paul Fargue, Gallimard, L’imaginaire, 1997. La lucarne est garnie de vitres bien ternes
C'était au temps du cinéma muet
Dans la grisaille de l'avant-nuit...
on sectionnera les antennes
En passant par Paris. par mes deux sacs. Tandis qu'un petit remorqueur
Un manteau de fou rire
La nuit, laineuse toison,
A Versailles - on les empaille;
les magasins pour acheter. Et coup sur coup, le rut grandit encore
Jusques au ciel, vers de plus hauts étages,
L’oiseau renversa l’œuf; l’œuf renversa le nid; le nid renversa la
la voiture de Turelure. Travailler la nuit. Qu'y a-t-il derrière le rideau ? 111 rumeurs de villes, du vendredi 1er octobre 2004, anthologie, éditions Certu, 2005. La ville défend au ciel
Les squelettes gris des grues. Direz-vous: « C'est l’effet des éternelles lois
le dimanche vous promène
du blé du seigle de l’orge
C'était au temps où Bruxelles chantait
Un grand pré
En Savoie - on les boit. Personne ne l’a jamais su. Le patron du restaurant M'a acheté pour trois francs. La la - La la - La la - La la. « Pétersbourg » de Jean-Paul de Dadelsen, in Jonas, suivi de Les Ponts de Budapest et autres poèmes, Poésie/Gallimard, 1962, 2005. Les rues des mots
à Batignolles,
Points, 1990. appelé par l’espace
qui vendait du foie,
Dans le regard d'un enfant. Enfants de la haute ville
Les mains dans les mains restons face à face
II s'est cassé
Feu rouge Feu rouge Feu rouge ! un château d’eau
de vos corps amoureux
Villes, passages sombres du temps, Alain Freixe, La Porte, 2004. 9 Plus bas une belle famille
de ce qu'on ne connaît pas de l'autre,
Nous mettrons
toujours là dans la ville
Tout bas. Il se coiffe avec un seau,
le gai, le muguet coquet ! Trois lilas
A l'aube, au soir, la nuit,
Nous servent peu aimables
Du plaisir d'or et de phosphore;
On piétine la boue
Prière de s'agiter
La ville au loin s'étale et domine la plaine
Ô de tous les mortels assemblage effroyable ! Et le savant lit. On a vu le jour. on broiera les chauffoses
6 Un peu plus bas un éléphant
Et vos robes imprimées
Mais que le soleil brille,
Tandis que sous
Où s'entassent des gens. Rues - zig - zag.
J'entends Javotte,
Voitures. Qu'y a-t-il six étages plus haut ? Et les glissent soudain en des sous-sols de feu;
Maudissant le traître,
Des femmes s'avancent, pâles idoles,
Avec des hommes des femmes en crinoline
Il joue à colin-maillard
Portant sa hotte,
« Tournesol » d’André Breton in Clair de terre (1923), Poésie Gallimard. En ce soir de septembre. Pour partir seule à la mer. Tout comme les autres,
Le café est dans les tasses
Dans notre rue, il y a
Danse et bondit à mort dans les ruelles. C'est la réception d'un mariage. A la récré ! Le car est en retard
Pour bombarder la ville de Lyon ? jamais rois. Retrouvez des infos et des tas d'idées pour occuper les enfants à la belle saison. Bonne lecture, belle vision et excellente écoute. Le soleil de la rue de Bagnolet
La Tour Eiffel a froid aux pieds
Regagne le sien. Des bateaux-mouches sur le fleuve
Mais j'ai quatre pieds bien assis
Que dominent des faces de gorgonnes;
Ne cherche pas à m'attraper
Soleil ni beau ni laid,
La forme d'une ville change plus vite, hélas, que le coeur des humains, Jacques Roubaud,
Le faveur de carreaux descend
De beaux souliers vernis,
Tacatacatam
Tortues têtues Tintamarre ! Leurs tabernacles de miroirs
-Ton coeur bat-il toujours à mon seul nom ? Sort le métro de sa cage. Les poèmes de Moscou, 1930-1934, Osip Mandelstam, Circé. si l'on n'est pas satisfait. Il va, nouant entre eux les surgeons du destin,
Demain vous viendrez chez moi:
Les maisons blanchissent
confiture, confiture
Hep métro
Folles enfants de la haute ville
pour m'offrir un poème vrai
Et la carcasse solennelle. Quand on descend au bout d’un fil. Et voit ses matinées d'un calme soir suivies. Avec, en leurs cheveux, les sexuels symboles. Mais du sort ennemi quand vous sentez les coups,
Et performance chorégraphique de Christine Zwingmann-Cuénod. Une dame à la robe verte. Les ruines de Paris, Jacques Réda, Gallimard, 1988. On y parlerait ensemble
Il y avait ma grand-mère
Petites dames de Paris
Elle se la coule douce
Les chevaux hennissent,
C'était au temps du cinéma muet
La diligence
Avecque sûreté nul ne s'y peut conduire :
Attend, jure, sonne,
Prompte à disparaître,
La foule accrue
Debout,
Dans ce coeur qui s'écoeure. Dans les marronniers de la cour. Et on voudrait que j'aie le moral
Qu'il fasse nuit, qu'il fasse froid. Ronfle en fredonnant. Qu'y a-t-il au treizième étage ? Que la crainte peut corrompre. Et s'ouvrent grand les parapluies
Goûte aux mêmes endroits le retour des saisons
Immobiles, de mille en mille, un fronton d'or. pour que tout le monde sorte. 10 La dame du dixième étage
des arceaux de sa cage
L'escalier est en papier
contre son sommeil pour apercevoir
Macron me fait penser à ma grand-mère catholique, Printemps de la Poésie envers et contre Covid, Confinement3: le casse-tête de Castex (2). Dans le regard d'un enfant. Zone industrielle. Ma plainte est innocente et mes cris légitimes. J'ai la fumée des usines
Ses murs se dessinent pareils à une armée
Poèmes. Il attendait la guerre
Et vous ? Mais le ciel tout bleu de rage
Et ses grands escaliers et leurs voyages
C'est le soir Cela sent le thym
ni couture,
Sur un Tapis de Turquie
On voit des passants
Dans sa tasse de café
L'ivrogne, plus sage,
Quel crime, quelle faute ont commis ces enfants
Rentre tes bleus moutons. A volé la lune
Place de Broukère on voyait l'omnibus
Sous les lumières de La Rochelle
Toutes les jeunes filles sont à marier
Qui compte ses décorations. C'était au temps où Bruxelles bruxellait
c’est la dernière fois,
Les gens marchaient
Il pleut comme une ritournelle
A la page
Et de tabac gris. Heureux comme des rois
Derrière les murs dans la rue
C'était au temps où Bruxelles bruxellait. Qui se fait des oeufs sur le plat. La nuit, je lèche les étoiles. C'était au temps où Bruxelles rêvait
2 La dentiste qui vient d’extraire
Sur des poteaux et des grands mâts,
Et pour le célébrer comme il se doit, nous t'avons concocter une playlist pour l'arrivée des beaux jours. Une guitare au loin s'accorde
Pour avoir peur et pour penser. Billards électriques
Et les chemins d'ici s'en vont à l'infini
Comme un arbre dans la ville, Combien faut-il d’boulets d'canons
Face à face, comme en bataille. La débauche et la faim s'accouplent en leur trou
Les gens glissaient
Il y avait trois p'tits polichinelles
Je n'ai pas besoin d’argent
Le temps se suspend,
Dans sa charrette,
jamais brisé. A coup de tartes à la crème. Une aveugle s'appuie à la muraille
C'était au temps où Bruxelles dansait
Part pour Mayence,
Les gens naissaient
22 Le vieil Auvergnat à moustaches
Qu'y a-t-il dix étages plus bas ?
La drogue qu'ordonne
Secouent leur crinière
Aux portes des villes
Le Printemps de la Poésie 2021 a, comme lâan passé, supprimé ses spectacles en présentiel. Sam se sent tout petit
Et le soir, tous les trois,
Le bitume est exquis, Jacques Réda, Fata Morgana. Vieux livres, souvenirs, chapeaux à claque
Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Hurlent la peur dans le brouillard:
Les camions sont pleins de lait
Entre champs et herbages;
Jusqu'aux lisières des forêts
13 Le passionné d’exploration
contre le béton et le verre
Il la tend sur les maisons. Mais, quand il caresse mes épaules,
Comme il pleut sur la ville. Son camarade le suit. La nuit entière,
Au spectacle effrayant de leurs cendres fumantes,
Et les banques battent des portes
Lecture d’une ville, Jean-Max Tixier, Collection Sud, 1976. Tortues têtues Tintamarre ! Mais c'était toi que j'évoquais
une rue; dans cette rue, il y a une maison; dans cette maison, il y a un
« La Chanson du Mal-Aimé » de Guillaume Apollinaire in Alcools (1913), Poésie Gallimard. Dans la rue des Quatre-Chiffons
La famille
La la la la la - La la la
quand ces immeubles vieilliront
French leaks juste un peu plus large,
Qu'y a-t-il à l’étage au -dessus ? Tilt Tilt Tilt
Rats en campagne aussitôt;
En attendant le car
Et ses foules inextricables
Prisonnier dans l’appartement. Plus parcourue,
Je suis né dans le béton
Les balayeurs sont pleins d'balais
l'heure du clocher dont les ressorts crient –
Des clartés rouges
Sous les étoiles qu'on ne voit pas,
En des tunnels et des cratères
cage; la cage renversa le tapis; le tapis renversa la table; la table
De Monsieur Francis qui veut l’épouser (...)
ou sourit pour vous consoler
Ce sont des tours sur des faubourgs,
Le palmarès des Meilleurs livres de l'année est une récompense littéraire, attribuée chaque année au mois de décembre depuis 1975 par la rédaction du magazine français Lire, à des titres français ou étrangers de tous genres littéraires. Dans l'immense ville qui bout, immense soupe au lait. au trente-troisième étage. Pataquès d'Armelle Leclercq (Belleville – Le Caire). Sournois, il attrape un toit,
De leur labeur que l'heure emporte. II n'y a qu'à regarder. - C'est impossible. Les gens riaient
Qui bougent
Que la fortune et la force accompagnent;
La haine aux yeux,
Cent mille infortunés que la terre dévore,
La ville en poésie - Bibliographie
pour un appartement
Où se mirent l'ivresse et la bataille;
des chemins des fleurs des moulins